Famille VEYRIÈ de RECOULES

(2 décembre 2009)

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Préambule

Ce document voudrait permettre de collecter toutes les informations connues en décembre 2009 par Henri et Dominique de VerdiÈre. Nous espérons le faire évoluer au fur et à mesure de l’avancée de nos recherches généalogiques.

C’est le manque d’information sur cette branche de la famille, au dessus du grand-père maternel de Dominique qui nous a incités à entamer ces recherches

Celles-ci nous ont conduit aux Archives Départementales (A.D.) de Paris, aux Archives Nationales (A.N.) ou CARAN à Paris, aux Archives Municipales (A.M.) et aux A.D. à la Faculté de Médecine de Montpellier, aux A.D. de Mende, aux A.D. et A.M. de Toulouse, et chez Me Godet notaire à Paris, ainsi qu'une correspondance avec Me LE JANNOU notaire à Toulouse.

Les recherches initiales de Louis de Maupoux et Léon de VERDIÈRE, nous ont permis de trouver le fil conducteur de découvertes fructueuses.

Il faut également mentionner qu'une aide très précieuse nous a été apportée par des relations "internet" de Toulouse (Gérard BonnEhon et Solange, sans oublier Louise Werner qui nous a ouvert ces portes sur le web) et les bénévoles du "Fil d'Ariane" à Montpellier, Mende, Nîmes, Rouen.

Nous nous limiterons pour l’instant à la branche VEYRIÈ de RECOULES. Les branches VILLENEUVE et BANCEL seront abordées dans un autre document. Nous commencerons par l’ancêtre le plus ancien apparaissant sur acte et descendrons le fil du temps.

 

Les descendants nés après 1909 ne sont pas mentionnés dans ce document pour cause de limitation légale, ce document étant publié.

 

1 – Jean VEYRIER

Il fut Seigneur de Recoules.

Il vécut à la fin du XVII ème début du XVIII ème siècle

Il épousa Catherine BONIOL vivante à l’époque du mariage de leur fils André (5 octobre 1758) et résidant alors à St Chély d’Apché (Lozère).

Le nom de Jean VEYRIER Seigneur de Recoules apparaît sur le contrat de mariage (20 septembre 1758) et l’acte de mariage de son fils André (5 octobre 1758) à cette date il était décédé. Mais plus précisément sur le contrat de mariage d'André VEYRIER de RECOULES et de Marie BANCEL il est indiqué que Catherine BONIOL sa veuve a établi une procuration pour traiter en son nom de ses affaires à Me Jean-Baptiste GRENIER, avocat, en date du 13 mars 1744. Ceci laisse à penser qu'il est décédé avant cette date du 13 mars 1744.

Il s'est probablement installé à Saint Chély d'Apché vers 1738 toujours d'après le contrat de mariage cité ci-dessus. Qui pourrait-être en fait 1735 d'après les renseignements de la Faculté de Médecine de Montpellier – voir plus loin.

Nous n’en savons pas plus aujourd’hui. Nous attendons beaucoup de la mise en ligne des archives numérisées de la Lozère. Mais cette attente a été déçue du fait de la très mauvaise qualité des documents pratiquement illisibles.

Le seul enfant que nous leur connaissons aujourd'hui est André VEYRIER de RECOULES ci-après.

 

2 – André VEYRIER de RECOULES (° vers 1718 - † 15/12/1793)

Il fut Docteur en Médecine de la Faculté de Montpellier

Né aux environs de 1718, il mourut à Montpellier le 15 décembre 1793 (25 Frimaire An II) à 75 ans.

L’année de sa naissance est estimée à partir de l'âge mentionné d’une part au contrat de mariage (20 septembre 1758 chez Me Davranche) et d’autre part dans l’acte de décès.

 

Il épousa le 5 octobre 1758 à Montpellier Marie BANCEL fille de Jean BANCEL, Juge de la Baronnie de Manduel et de Thérèse BRUGUIERE son épouse, habitant Nîmes. A son mariage était témoin entre autres Claude BANCEL frère de la mariée, ainsi que Me Jean-Baptiste Grenier représentant sa mère.

 

Signature d'André de Recoules connue :

                                        relevée dans l'acte de mariage

 

Marie BANCEL est décédée à Montpellier le 5 septembre 1794 (19 Fructidor An II) à l'âge de 60 ans comme l'indique l'acte de son décès.

 

Signature de Marie Bancel connue

:

                                        relevée dans l'acte de mariage

Assistaient au contrat de mariage, entre autres, Thérèse BRUGUIÈRE, la mère de Marie, Antoine BANCEL, le frère de Marie lui-même Juge de la Baronnie de Manduel comme son père Jean, qu'il représentait officiellement, Me Jean-Baptiste Grenier au nom de Catherine BONIOL la mère d'André, ainsi qu'une Catherine BRUGUIÈRE et une Toinette BRUGUIÈRE dont les parentés ne sont pas déterminées.

 

 Assistaient au mariage, entre autres, Claude BANCEL frère de Marie, Me Jean-Baptiste Grenier, représentant Catherine BONIOL

Le mariage eu lieu à Saint Pierre à Montpellier.

 

La carrière d'André VEYRIER de RECOULES nous est un peu connue grâce à des documents fournis par la Faculté de médecine de Montpellier:

A – Un extrait du livre "La médecine à Montpellier tome III de Louis Dulieu qui dit :

"VEYRIER DE RECOULÈS André : Originaire de Saint Chély d'Apché (Lozère). Immatriculé le 30 mai 1735 (S.. f) 89). Baccalauréat le 2 juillet 1738 (S.60). Licence le 14 juin 1740 (S60). Doctorat le 23 août 1740 (S60). Docteur ordinaire de 1743 à 1747 inclus. Docteur commissaire lors des concours de 1776-1777 et de 1789-1790. Fut probablement de ceux qui confirmèrent la nomination des commissaires le 8 mai 1765 (S.16, f° 75-77)."

B – Un extrait de la thèse d'Hélène Berlan sur la médecine au XVIIIème siècle (1707-1789) "Recrutement et devenir professionnel des étudiants montpelliérains" – Volume VII où l'on trouve dans la partie biographique :

Vie professionnelle. André VeyrieR de Recoules est installé à Montpellier entre 1780 et 1784 comme le mentionne le manuscrit 2221 conservé au fonds anciens de la faculté de médecine de Paris. Mobilité professionnelle, de Saint-Chély d'Apché à Montpellier. Il est installé en 1777 à Montpellier comme l'atteste l'Etat de la médecine de cette année là et est médecin de la charité de la ville de Montpellier.

 

Ils eurent comme enfants connus :

 

2.1 – Jean André VEYRIER de RECOULES (°16/07/1759 - † ?)

Il naquit à Montpellier et son baptême eu lieu à Saint Pierre le 21 juillet 1759. Le parrain été Claude BANCEL son oncle et la marraine Marguerite Massane. Assistait également, entre autres, Toinette BRUGUIÈRE (mentionnée plus haut) dont la parenté n'est pas déterminée

Il fut médecin de la Faculté de médecine de Montpellier, et obtint son doctorat le 25 août 1788

 

 

Il épousa le 25 décembre 1794 (5 Nivôse An III) à Montpellier Claudine Françoise MARTEL fille d'Antoine Martel et de Françoise Timotet, âgée de 31 ans. Claudine était alors divorcée de ROGER Christophe Pierre Saturnin qui l'avait abandonné, elle était native et habitante de Montpellier.

 

Signature de Jean André de Recoules connue :

relevée dans l'acte de son mariage

 

Nous ne savons rien de plus sur sa carrière, sa vie, ses enfants et sa mort.

2.2 – Jean-Baptiste Victor VEYRIER de RECOULES (°21/07/1761 - † ?)

Il naquit à Montpellier et son baptême eu lieu à Saint Pierre le 24 juillet 1761.

Le parrain était Pierre Jugla et la marraine sa tante Louise DUPIN épouse de Claude BANCEL, c'est à cette occasion que l'on découvre l'épouse de Claude BANCEL.

 

Nous ne savons rien de lui, sa vie, ses enfants et sa mort.

 

2.3 – Catherine Marie-Thérèse Françoise Joséphine VEYRIER de RECOULES (°06/05/1769 - † 29/03/1856)

Elle naquit à Montpellier et son baptême eu lieu à Saint Pierre le 6 mai 1769.

Le parrain était Me Joseph Durand et la marraine Elisabeth Catherine Françoise Bertrand épouse de Me Jean-Baptiste Grenier.

Elle épousa en première noce Marc Xavier Victor DRAY-ARNAUD le premier septembre 1791 à Montpellier. A ce mariage on note la présence des parents de l'épouse, de Jean Bruguière chirurgien major et de Jean Baptiste GRANIER homme de loi.

Le divorce fut prononcé le 25 décembre 1797 (5 nivôse an VI), l'époux ayant été condamné par le Tribunal Criminel de l'Ain, pour quelle raison on ne sait.

 

Elle épousa en seconde noce François Auguste FABRE, officier général le 10 mars 1799 (20 ventôse an VII) à Montpellier. A son mariage assistaient ses frères Jean Baptiste Pascal et Jean André

Une recherche au Service Historique de la Défense (ancien SHAT) ne permet pas de conclure que ce FABRE était général.(voir § 2.6)

 

Elle est décédée le 29 mars 1856 à Montpellier à l'âge de 90 ans, à son domicile rue de la Blanquerie. Son acte de décès la désigne comme veuve FABRE.(information découverte par l'intermédiaire de "Fil d'Ariane") Elle est mentionnée, sans être "prénommée" dans l'inventaire après décès de Jean-Baptiste Pascal VEYRIER de RECOULES, comme veuve de François Auguste FABRE

On la retrouve également dans l'acte de baptême de Marie-Thérèse Françoise Joséphine (mêmes prénoms) VEYRIER de RECOULES fille de Prosper (voir §7.1.2), comme marraine et comme veuve FABRE

Nota : Dans divers actes il est fait mention d'un officier général François Auguste FABRE comme beau-frère de Jean-Baptiste Pascal VEYRIER de RECOULES. Dans l'acte de mariage de Pascal avec Marguerite DUPIN, dans l'acte de décès de Charles André Eugène VEYRIER de RECOULES et aussi dans l'inventaire après décès de Pascal (page 34 de cet inventaire).

 

2.4 – Jean-Baptiste Pascal VEYRIER de RECOULES (°07/04/1773 - † 18/01/1858)

(voir ci-après § 3)

 

2.5 – Camille VEYRIER de RECOULES (°? - † ?)

Ce personnage apparaît comme un frère dans l'inventaire après décès de Pascal (page 34). Il vivait en 1858 et avant au Portugal.

Signature de Camille VEYRIER de RECOULES

 

On en retrouve une trace au mariage de François André Prosper VEYRIER de RECOULES à Paris le 23 août 1836 (voir §7-1)

 

 

Remarque sur le patronyme VEYRIER de RECOULES :

Jusqu'à la fin de la Révolution le patronyme s'écrit : VEYRIER de RECOULES. Ce n'est qu'entre 1806 et 1823 que l'orthographe change uniquement pour la branche de Jean-Baptiste Pascal en VEYRIÈ de RECOULES

 

3 – Jean-Baptiste Pascal VEYRIÈ de RECOULES (°07/04/1773 - †18/01/1858)

Il fut d’abord officier de santé puis négociant

Né à Montpellier le 7 avril 1773, il mourut à Toulouse le 18 janvier 1858

 

Son baptême eu lieu à Montpellier à Saint Pierre le 10 avril 1773. Son parrain fut Jean André son frère ainé et sa Marraine Marie Christine Jugla.

 

Son premier mariage

                            Eu lieu à Montpellier le 10 mars 1799 (20 Ventôse An VII) avec Marguerite DUPIN, née le 26 août 1763 à Paray le Monial fille de Charles Dupin et Suzanne Bouillet, divorcée le 14 juin 1795 (26 prairial an II) d'avec Jean BELLORGÉ.

Comme témoins entre autres on trouve Jean André VEYRIER de RECOULES son frère et parrain, François Auguste FABRE officier général retiré son beau-frère. De ce mariage ils eurent deux enfants:

 

3 1– Charles André Eugène VEYRIER de RECOULES (°09/01/1800 - †22/01/1800)

Né à Montpellier le 9 janvier 1800, décédé à Montpellier  le 22 janvier 1800.

 

3 1– Philippe Charles Adolphe Jules VEYRIER de RECOULES (25/09/1802 - †23/08/1806)

Né à Montpellier le 25 septembre 1802, décédé à Montpellier  le 23 août 1806.

Dans les actes de décès de Charles André Eugène et de Philippe Charles Adolphe Jules on y trouve que la famille habitait dans la maison BRUGUIÈRE rue Blanquerie.

Est-ce la rue des Blanquiers actuelle ?

 

 

Près de la Porte de la Blanquerie  (1842)?

 

Marguerite DUPIN est née à Paray le Monial en 1768, décédée à Toulouse le 13 janvier 1834. De son premier mariage elle a eu un fils Jean Charles François Adolphe BELLORGET.

 

Son deuxième mariage

                            Eu lieu à Toulouse le 11 mai 1842 avec ANNE.

Le mariage religieux eut lieu le 12 mai 1842 à Notre Dame de Dalbade à Toulouse. Au moment de son mariage avec ANNE, il habitait au 51 rue des Couteliers Immeuble dont il était propriétaire. Dans cette maison actuellement divisée en appartements Il y a encore une très belle fontaine ainsi qu'une cave très intéressante ou l'on peut voir des vestiges de l'ancien pont sur la Garonne .

 

Extrait du cadastre pour le 51 rue des Couteliers

 

         

Le 51 rue des Couteliers            Le 29 de la rue de la Fonderie

 

ANNE est née à Toulouse le 6 avril 1803 de père et mère inconnus. Elle était couturière et acheta une maison, où elle habitait encore lors de son mariage, 29 rue de la Fonderie à Toulouse le 3 octobre 1834 à en croire l'inventaire après décès de son mari Pascal.. Concernant cet achat nous nous heurtons à un mystère. L'acte d'achat de cette maison, à la date indiquée, chez Me CAPELLE notaire à Toulouse est au nom de Thérèse BROUSSE. Et sur son contrat de mariage en 1842 chez ce même notaire CAPELLE elle est appelée Demoiselle ANNE, ainsi que sur les actes de mariage civil et religieux.

Elle a probablement eu une fille Marie Anne. Son acte de naissance du 10 juillet 1833 indique née de père et mère inconnus avec en mention marginale du 5 mars 1835 (la même année que la reconnaissance de Jean Adolphe) la reconnaissance par Dame ANNE, couturière.

Cette fille fût religieuse est meurt le 13 mars 1870.

 

 

 

Extrait du cadastre pour le 29 rue de la Fonderie

Contrat de mariage entre ANNE et Pascal (mai 1842) - extrait

 

Elle s'appellera ANNE, sans prénom.

Dans les actes intéressants l'adoption de son fils Jean Adolphe (voir §4) et sur l'inventaire après décès de son mari Pascal elle devient Anne BROUSSE. Il en est de même sur les registres du cadastre. Cette interrogation sur le nom se retrouve aussi dans l'histoire de son fils Jean Adolphe

 

Extrait de l'inventaire après décès de Pascal de RECOULES

(janvier 1858) – page 40

 

On ne sait rien sur le décès d'ANNE ni le lieu ni la date.

De ce mariage il n'y eu pas d'enfant. Sans descendance Pascal adoptera Jean Adolphe (voir §4)

 

Signature connue de Pascal de Recoules            :

relevée dans l'acte de son mariage avec ANNE

Cette signature nous a conduits à consulter le Musée de la Franc-maçonnerie rue Cadet à Paris. Le conservateur nous a appris qu'il s'agit de la signature d'un notable franc-maçon, celle d'un "Rose-Croix". Il a de plus indiqué que la famille de RECOULES fait partie de la petite noblesse de la région de Montpellier et qu'elle est apparentée à Rafaelis de Broves un orfèvre ayant travaillé pour la franc-maçonnerie. Tout cela est à vérifier. Malheureusement les archives nominatives des francs-maçons disponibles au musée ne commencent qu'en 1900.

 

Jean Baptiste Pascal commença des études médicales le 3 avril 1794 à la Faculté de Médecine de Montpellier mais n'alla pas au bout. En 1800 il est "officier de santé" et en 1806 il apparaît comme négociant.

En 1823 on le retrouve à Toulouse comme négociant où il a créé une société "Pascal RECOULES et Compagnie" on ne sait pas exactement quand.

1823 est l'année où il commence à acheter des terrains pour se créer une propriété de campagne à Saint Simon dans la banlieue de Toulouse, rue Bachecombe.

Il est mentionné comme parrain de Marie-Thérèse Françoise Joséphine VEYRIER de RECOULES fille de François Prosper André VEYRIER de RECOULES (voir §7 – 1 -2) le 18 février 1838 à Paris à Notre Dame de LORETTE.

En 1842 il est adjoint au Maire de Toulouse.

Il meurt le 18 janvier 1858 à son domicile toulousain au 1 de la place Saint Barthélémy (une partie de la rue du Languedoc actuelle).

 

Y a-t-il un autre lien que celui de l'adoption entre Pascal et Adolphe ? C'est la grande question pour la réponse de laquelle nous ne pouvons faire que des suppositions.

En 1830 Pascal est déjà à Toulouse, marié à Marguerite DUPIN qui meure au début de 1834. Les reconnaissances par ANNE de son ou ses enfants datent de 1835.

Dans l'acte de notoriété accompagnant le jugement d'adoption il est dit que Pascal s'est occupé de l'enfant depuis sa naissance d'une manière continue jusqu'au jour de l'adoption. C'est Pascal qui a financé son éducation et ses études.

 

 

 

4 – Jean Adolphe (Henri) VEYRIÈ de RECOULES (°30/09/1830 - † ?)

 

(Septembre 1878 à 48 ans

d'après les indications manuscrites au verso

Cette photo est un retirage après 1889

par un laboratoire de Saint Etienne)

 

Né le 30 septembre 1830 à Toulouse 8 rue des Bœufs sous le nom de Jean Adolphe BROUSSE, reconnu par sa mère ANNE en 1835 et reconnaissance d'une erreur de nom sur l'acte de naissance.

L'ancienne rue des Bœufs devenue la rue Paul Vidal

 

Il fut adopté par Jean-Baptiste Pascal VEYRIÉ de RECOULES par un jugement du Tribunal de Première Instance de Toulouse en date du 13 mai 1853, confirmé à la demande de l'adoptant par la Cour d'Appel de Toulouse en date du 13 juin 1853.

On ne connaît ni le lieu ni la date de son décès. Il était vivant en septembre 1878 (date et âge au verso de sa photo ci-dessus) et décédé avant juin 1895 comme indiqué lors du mariage de son fils Etienne Jean Henri.

Le prénom d'Henri apparaît tardivement dans son contrat de mariage et dans les actes de naissance et de décès de son deuxième fils Anne Xavier Marc René

 

 

 

 

 

Signature d'Adolphe de Recoules:

relevée dans l'inventaire au décès de Pascal

 

Il mesurait 1mètre 58 d'après le registre de conscription en 1850.

Il fut caissier

Il fit une école de commerce financée par Jean-Baptiste Pascal bien avant son adoption par celui-ci. En Janvier1858 il travaille au Comptoir d'Escompte Marcelin Loubatières à Villeneuve sur Lot, et en juillet de la même année il est employé dans une banque à Saint Etienne.

A l'époque de son mariage (juillet 1862) il est caissier de la maison L. Auguin et Cie à Paris. Il habitait alors avec Irène au 10 de la rue de Navarin dans le 10ème arrondissement de Paris

 

Le 10 rue de Navarin à Paris 9ème

 

Remarque sur les noms portés par Jean Adolphe VEYRIÉ de RECOULES :

A sa naissance le 30 septembre 1830 suite à une erreur de déclaration il s'appelle BROUSSE

Le 4 août 1834 par jugement son nom devient officiellement ANNE comme celui de sa mère.

En 1853 dans les actes liés à son adoption il s'appelle BROUSSE

Dans l'inventaire après décès de Jean-Baptiste Pascal il se nomme BROUSSE VEYRIÉ de RECOULES

Dans son contrat de mariage du 29 juillet 1862, il est nommé BROUSSE VEYRIÉ de RECOULES.

Dans l'acte de mariage du 29 juillet 1862 il est ANNE VEYRIÉ de RECOULES.

Dans les actes de naissance et de décès d'Anne Xavier Marc René son deuxième fils il est VEYRIÉ de RECOULE

Dans le livret de famille d'Etienne Jean Henri il est encore ANNE VEYRIÉ de RECOULES

Il épousa à Paris 9ème le 29 juillet 1862 Irène Marie VILLENEUVE et en même temps reconnu son fils (4 – 1) le 25 juillet 1861 à Paris 10ème (voir §5).

 

 

Irène Marie VILLENEUVE, fille de Jean-Pierre VILLENEUVE, perruquier et de Marie Adélaïde BRUNEL couturière, naquit à Craponne (Haute-Loire) le 8 juillet 1836 et mourut à Saint Etienne (Loire) le 1er janvier 1903.

Elle était couturière à la naissance de son premier fils Etienne Jean Henri 

 

 

Irène et ses deux garçons

 

Adolphe et Irène eurent 2 enfants :

 

4 – 1  Etienne Jean Henri VEYRIÉ de RECOULES né VILLENEUVE  (voir §5)

 

4 – 2  Anne Xavier Marc René VEYRIÉ de RECOULES (°17/09/1865 - †13/02/1868)

Il naquit et mourut à Paris 9ème  au 35 de la rue Montholon chez ses parents. Son décès était dû à une chute arrière de son siège surélevé d'enfant. Ce drame a marqué la famille jusqu'à nos jours où ce genre de siège est refusé par les jeunes mères.

 

Dernier domicile connu (1868) d'Adolphe et de sa famille :

35 rue Montholon Paris 9ème actuel

 

 

 

 

5 – Etienne Jean Henri VEYRIÈ de RECOULES (°25/07/1861 - †16/10/1912)

 

Il fut employé de commerce

Né le 25 juillet 1861 à Paris sous le nom de VILLENEUVE.

Il naquit au 92 de la rue du Faubourg Saint Denis dans le 10ème arrondissement.

92 rue du Faubourg Saint Denis

 

Et mourut d'une rupture d'anévrisme, le 16 octobre 1912 à son domicile à Saint Mandé au 66 de l'avenue Alphand. Il était très coléreux avant son mariage, ce qui cessera après celui-ci.

Il collectionnait les timbres. Il a laissé la mémoire d'un père ne supportant pas que les petites mains poisseuses se posent sur les dossiers des fauteuils.

Il était amateur de beaux meubles dont il laissa quelques beaux spécimens.

A l'époque de son mariage il habitait avec sa mère veuve sans profession au 3 de la rue de la Fidélité dans le 3ème à quelques pas du lieu de sa naissance.

Le 3 rue de la Fidélité Paris 3ème

Il épousa le 22 juin 1895 à Paris 3ème Suzanne Marie CREUSY  (°22 mars 1862 à Paris 3ème - † 13 septembre 1929 à Haguenau 67500)

                     

Suzanne Creusy

 

Suzanne et ses trois enfants

 

Dès son mariage en 1895 habitait au 48 de la rue Meslay (75003 Paris). C'était là qu'habitait sa belle-famille CREUSY. Dans cet immeuble naquirent ses 3 enfants

 

Suzanne Marie CREUSY, éventailliste, naquit à Paris 3ème, 7 rue du Perche le 22 mars 1862. Elle était la fille d'Edouard Armand CREUSY, bronzier d'art et de Salomé MEYER. Elle mourut 13 septembre 1929 à Hagueneau d'une crise cardiaque chez son fils Michel.

C'était une personne très musicienne. Elle peignait admirablement notamment des miniatures sur ivoire. Elle fut très gai, dynamique avec une forte personnalité.

7 rue du Perche

Henri et Suzanne eurent 3 enfants :

 

5 – 1 Thérèse Salomé Irène Suzanne VEYRIÉ de RECOULES (°25/11/1899 - †09/03/1967) dite "Tato" assistante sociale.

Elle naquit le 25 novembre 1899 à Paris au 48 rue Meslay et mourut le 9 mars 1967 à Paris, d'un cancer généralisé. Elle était célibataire.

 

          

"Tato"

Elle avait les yeux noisette, les cheveux châtains très frisés. Elle était musicienne et peintre non professionnelle 

 

5 – 2  Michel Adolphe Edouard VEYRIÉ de RECOULES (°18/08/1902 - †12/11/1951)

Il naquit le 18 août 1902 à Paris au 48 de la rue Meslay à Paris dans le 3ème. Il mourut d'un accident cardiaque le 12 novembre 1951 à Coulounieix (Dordogne). Il était officier forestier.

Le 9 novembre 1928 il épousa à Nancy Marie-Thérèse CLAUS décédée en 1996.

 

                    

Michel de Recoules

 

Marie-Thérèse CLAUS

Mariage de Michel et Marie-Thérèse

Ils eurent un enfant et un petit enfant tous deux vivants aujourd'hui.

 

 

5 – 3  Odette Caroline Marguerite VEYRIÉ de RECOULES

(Voir §6)

 

L'actuel 48 rue Meslay

 

6 – Odette Caroline Marguerite VEYRIÈ de RECOULES (°27/05/1904 - †05/02/1962)

 

                         

Odette Caroline Marguerite VEYRIÉ de RECOULES

Née le 27 mai 1904 à Paris, décédée le 5 février 1962 à Neuilly sur Seine, des suites d'un cancer.

A été professeur de dessin et elle a enseigné à l'Académie de la Grande Chaumière.

Elle avait les yeux bleus et les cheveux blonds. Elle était musicienne.

Elle vécut en Indochine dès son mariage jusqu'en 1940.

C'était une personne dynamique, courageuse – elle eu à faire vivre ses deux enfants pendant la période très difficile de l'occupation allemande – d'une grande sensibilité avec une forte personnalité.

Elle épousa Jacques Henri Camille DURAND polytechnicien (1920S)  fils de Alphonse Henri DURAND et de Marthe Marie PHILIPPE-JARRY le 17 juin 1932 à Paris 10ème

Ils eurent 2 enfants, 8 petits enfants et 20 arrières petits enfants tous les 28 vivants aujourd'hui

 

Mariage d'Odette et Jacques

 

 

Jacques Henri Camille DURAND

 

Jacques Henri Camille DURAND est né le 4 juin 1897 à Paris 8ème.

Avant d'entrer à Polytechnique, il fut mobilisé à cause de la guerre de 1914 – 1918, où il fut gazé ce qui entraina des années plus tard une maladie pulmonaire qui l'emporta à Pau (Pyrénées Atlantiques) le 10 octobre 1940.

Il faisait partie de la promotion 1920 spéciale.

Il fit de fréquents séjours coloniaux en Afrique et en Indochine comme planteur d'hévéa. C'est là que furent liés les premiers liens avec la famille de celui qui deviendra son gendre une trentaine d'année plus tard.

 

 

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Les VEYRIER de RECOULES 'isolés"

 

 

7 – François VEYRIER de RECOULES (°? - † 13/03/1856)

Actuellement nous n'avons pas prouvé qu'il soit le fils d'André VEYRIER de RECOULES

Son nom apparaît dans l'acte de mariage de son fils François Prosper André VEYRIER de RECOULES le 23 août 1836 à Paris.

Il épousa Marie Elisa AGUIER

Nous lui connaissons comme descendance :

 

7 – 1 François Prosper André VEYRIER de RECOULES (° vers 1799 - †?)

Il était dans les années 1830 – 1840 négociant à Paris où il a habité au 19 de la rue Neuve Saint Augustin (actuelle rue Saint Augustin, paroisse de Saint Roch) puis au 8 et ensuite au 19 rue Coquenard actuelle rue Lamartine (paroisse N.D. de Lorette)

Concernant son patronyme Il est VEYRIER de RECOULES dans l'acte de baptême de son fils Charles Henri Alonzon en 1834, appelé "de RECOULES" en marge de l'acte. Il est VEYRIER dans son acte de mariage en 1836 (Camille signe de même).

Il redevient VEYRIER de RECOULES dans l'acte de naissance reconstitué de sa fille Marie-Thérèse Françoise Joséphine.et redevient VEYRIER dans celui de son fils François André Alonzo en 1839.

 

Signature de Prosper de Recoules:

  

sur son acte de mariage

 

Il épousa le 23 août 1836 à Saint Roch Marie Julie DUPONT fille de Charles Alexandre Pascal (?) DUPONT et de Suzanne ARNOUX.

 

Signature de Marie Julie Dupont:

  

sur son acte de mariage

 

On note parmi les témoins un Camille VEYRIER (voir §5). Ils habitaient alors tous les deux 19 rue Neuve Saint Augustin là où était né Charles Henri Alonzon 3 années auparavant.

Ils eurent comme descendant :

 

7 – 1 – 1 Jules Prosper VEYRIER (° 12/04/1830 - † ?)

Il était né de père inconnu puis reconnu et légitimé par François Prosper André lors de son mariage avec Marie Julie. Sous la Commune il servi comme capitaine au 81ème bataillon fédéré puis au 2ème bataillon des Vengeurs de Paris - 7ème compagnie. Par Conseil de Guerre il fut condamné à la déportation. Sa peine fut remise en 1879 et rentra en France par le "Picardie".

 

 

7 – 1 – 2 Charles Henri Alonzon VEYRIER de RECOULES (° 22/06/1833 - † ?)

Il fut baptisé à Saint Roch le 6 juin 1834. Le parrain était Charles Antoine ADOR officier au 3ème régiment de ligne chevalier de la Légion d'Honneur représenté par Charles Auguste Philibert GEIGER. La marraine était Adèle DUPONT tante de l'enfant habitant aussi au 19 de la rue Neuve Saint Augustin.

 

7 – 1 – 3 Marie-Thérèse Françoise Joséphine VEYRIER de RECOULES (° 13/02/1838 - † ?)

Selon l'acte de naissance reconstitué elle est née 8 rue Coquenard.

Le baptême eu lieu à Notre Dame de Lorette le 18 février 1838. Elle eut comme parrain Jean-Baptiste Pascal VEYRIER de RECOULES, (voir §3) représenté par Jules VEYRIER de RECOULES (habitant aussi au 8 de la rue Coquenard) (voir §7-1-1) et comme marraine Marie-Thérèse Françoise Joséphine (mêmes prénoms) VEYRIER de RECOULES veuve FABRE (voir § 2 - 3), représentée par Clémence Eugénie COURTOIS.

 

7 – 1 – 4 François André Alonzo VEYRIER de RECOULES (° 30/05/1839 - † ?)

Selon l'acte de naissance reconstitué il est né 19 rue Coquenard. Comme pour l'acte de mariage de ses parents le patronyme est VEYRIER seulement. On retrouve comme témoins entre autres Charles ADOR et Charles Auguste Philibert GEIGER comme au mariage de ses parents.

Il fur baptisé à Notre Dame de Lorette le 5 juin 1839. Il eut comme parrain François André Alonzo (mêmes prénoms) mais le patronyme n'est pas indiqué, oncle de l'enfant, représenté par Charles ADOR et comme marraine Marie AGUIER (probablement sa grand-mère paternelle), représentée par Marie Anne DUPONT tante de l'enfant.

 

8 Julie, Marie, Thérèse VEYRIER de RECOULES

On a trouvé la trace d'une Marie Julie VEYRIER de RECOULES dans le livre de Luc ANTONINI et Magali Aillaud "Un parfum de sud"  à la page 283 il est écrit :

"…avec Charles Geoffroy né le 5 novembre 1881 à Nice, … , fils de Jean-Baptiste GEOFFROY  et de Marie-Julie VEYRIER de RECOULES …". Ce prénom nous fait fortement penser à Marie Julie DUPONT ci-dessus citée.

La consultation des archives "en ligne" de Nice nous ont permis de trouver la naissance de Charles Antonin GEOFFROY le 25 novembre 1881. Il est le fils effectivement de Julie, Marie, Thérèse VEYRIER de RECOULES, âgée de 34 ans née à Rouen (soit vers 1847), sans profession et de Jean-Baptiste, Adolphe GEOFFROY, sous chef de gare à Nice, né à Bonifacio en Corse, âgé de 40 ans.

 

Toujours grâce à l'internet nous avons découvert un livre de J.VEYRIER de RECOULES publié en 1914. Ce livre est préfacé par Frédéric MISTRAL. C'est un roman d'amour dont le cadre est Bagnières de Bigorre. Il avait d'abord paru en feuilleton dans l'Autorité. Qui est cet auteur ? Est-ce Julie Marie Thérèse ? Titre du livre : Vainqueur (Le plus fort) – chez Gaston Ribière – 1914.

 

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Annexe

 

Blason de la famille VEYRIÈ de RECOULES

 

 

Dessin réalisé à partir de la chevalière actuelle des VEYRIÈ de RECOULES

 

D'argent à un chêne de sinople mouvant d'une terrasse de même (qui est de Vanel)

Sur un écartelé au 1 et 4 d'azur à 3 rocs d'échiquier d'or posé 2 et 1 (qui est de Roque)

Au 2 et 3 d'azur à une colombe d'argent becquée de gueule, prenant son essor et tenant dans son bec un rameau d'olivier de sinople (qui  est de Joyes).

(Armorial de la noblesse de Languedoc – Tome 2 – 1860 - page 35
N° 608 – Vanel de L'Isle Le-Roi)

Extrait de l'arbre que nous a transmis Mme CAUBOURG-LISLEROY d'Auriac sur Vendinelle

 

 

Extrait de l'arbre que nous a transmis Mme CAUBOURG-LISLEROY d'Auriac sur Vendinelle

 

La maison de Vanel qui possédait la Seigneurie de l'Isle-Roi au Diocèse. d'Uzès  et la Baronnie de Barenques dans le Comtat Venaissin avait pour premier auteur connu Noble Laurent de VANEL Seigneur de Recoulles qui testa le 19 juin 1499 au profit de son petit fils Etienne de VANEL ……

Ferdinand marié avec Anne de BREGUIER eut pour fils :

Etienne de Vanel Seigneur de Recoulles héritier de son aïeul paternel (19 juin 1499) père de

            a) Etienne-Pierre Seigneur de Recoulles  Gentilhomme du Gévaudan, marié en 1536 avec Charlotte de CHEVANON eut pour fille :

aa) Marguerite qui hérita de la terre de Recoulles, mariée avec Astorg de MONTBEL . ….

 

 

A noter que Noble Laurent Vanel est Seigneur de RECOULES du diocèse de Mende  S'agit-il du Recoules que l'on voit en haut sur cette carte de Cassini?

 

Remarque : Gévaudan, Diocèse de Mende, Saint Chély d'Apché, tout cela est dans la même région

 

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Notes et légendes familiales

 

 

Adolphe de RECOULES

?

(E. Bataille – 1852)

Une légende familiale dit que ce portrait est celui d'Adolphe de RECOULES. Un récent examen du tableau montre au dos du cadre une indication au crayon : "m Creuzy"

 

 

 

Il faut ressusciter Adolphe

 

Adolphe de RECOULES (°30 septembre 1830 - † inconnu) avait une femme Irène VILLENEUVE (°8 juillet 1836 - †1er juillet 1903) terriblement colérique et elle en abusait; alors pour se consoler, quand les cris étaient trop aigus, il sortait en ville et s'achetait une nouvelle canne. Il en avait beaucoup, le temps les a abimés, ce qu'il en reste se trouve chez Benoît de VERDIÈRE.

Quand Adolphe était inspiré il composait de la musique, mais où sont ses partitions ?

Pour lors nous ne supposons qu'une chose, c'est qu'Adolphe avait les yeux bleus; qu'on en juge par le pastel ci-dessus, si du moins ce tableau représente bien Adolphe. La fiche de conscription d'Adolphe ne donne aucune indication sur la couleur de ses yeux.

 

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Il y a longtemps, je ne sais pas quand, 7, 9 ou seulement quelques frères habitaient l'Aveyron ou, selon ma mère, les Gorges du Tarn, je ne sais pas encore.  Ils s'appelaient de RECOULES. Ils habitaient tous ensemble. Mais l'un d'entre eux s'éprit d'une servante du château. Elle eut un enfant. Il voulut l'épouser.

Un enfant naturel passe encore ! Mais épouser une servante c'en est trop !

Le frère amoureux et père de famille s'obstina. On le chassa. Il dût même changer de nom. Comme il était noble il faisait un des rares métiers permis à la noblesse du temps : il faisait des vitraux. On l'appela donc VEYRIÉ de RECOULES. Tandis que les autres frères (combien étaient-ils ? un seul peut-être). S'appelaient RECOULES PRÉVINQUIÈRES.

 

Dominique

Cette légende racontée et écrite bien avant nos recherches est fortement improbable telle quelle. Les recherches menées à Recoules-Prévinquières ont été négatives. Le château dont une photo traine dans les archives familiales n'a jamais eu de propriétaire RECOULES, d'après la propriétaire actuelle qui a consulté ses archives familiales.

Par contre l'histoire de la servante épousée a probablement un fondement de vérité si on se rapporte à l'histoire de l'ancêtre de Toulouse et de son fils adoptif ensuite. Et y-aurait-il brouille à la suite d'un tel mariage ?

 

Recoules-Prévinquières

 

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Un autre site VEYRIÉ de RECOULES : http://gw.geneanet.org/francoismarie

Nous écrire : henri@colindeverdiere.fr